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L’Épervier d’Europe

Accipiter nisus

 

 

L’Épervier d’Europe est l’un des plus petits rapaces diurnes d’Europe et le plus commun, après la Buse variable et le Faucon crécerelle. Recherché et utilisé en fauconnerie dans l’Europe du Moyen Âge, au même titre que l’Autour des palombes, ses compétences de chasseur sont reconnues depuis des milliers d’années. Parallèlement, ces mêmes qualités lui valent une réputation de nuisible qui lui colle aux plumes depuis trop longtemps.

  © P. Da Silva

© P. Da Silva / LPO-IDF

 

Ordre : Accipitriformes
Famille : Accipitridés
Genre : Accipiter
Espèce : Accipiter nisus

Ton sur ton, même avec le béton

Parfois surnommé émouchet comme d’autres rapaces diurnes de petite taille, l’Épervier d’Europe arbore un plumage aux coloris globalement gris ardoise. Son dessus est foncé tandis que son dessous, y compris sa gorge ainsi que le dessous de ses ailes et de sa queue, est gris très clair et rayé de stries longitudinales nettement plus foncées.

C’est un oiseau de taille moyenne mais qui, pour un rapace, est petit : à peine de la grosseur d’un pigeon.

Son bec, de petite dimension pour un rapace, est bleuâtre et recourbé dans sa partie supérieure. La tête, petite et assez ronde, surmonte un cou plutôt court. Un sourcil clair ourle un oeil à l’iris jaune-orangé. Ses longues pattes et ses serres puissantes sont jaunes ou tirent sur l’orange. Typique des espèces forestières, sa queue longue et étroite lui permet de mieux aborder les fréquents changements de direction. Ses ailes enfin, aux extrémités arrondies, sont larges et courtes, taillées pour un vol rapide et précis.

Le mâle et la femelle présentent des différences, à la fois en termes de plumage et en termes de taille. Le dimorphisme sexuel de cet oiseau est même le plus accentué parmi les rapaces nichant en France : le mâle, plus petit, mesure 61% de la femelle.

Mâle Femelle
Longueur 29-34 cm 35-41 cm
Envergure 58-65 cm 67-80 cm
Poids 110-170 g 210-280 g
Plumage dessus plus gris-bleu, stries du dessous d’un roux plus vif dessus plus brun, stries du dessous gris-brun
Iris orange jaune
Signe distinctif sourcil clair plus marqué

Distinction entre mâle et femelle d’Épervier d’Europe / MB Billault

De la sorte, la femelle Épervier d’Europe peut être confondue avec le mâle Autour des palombes, dont la taille est similaire.

Plusieurs critères peuvent néanmoins aider à les différencier : tandis que l’Épervier, aux hanches étroites, possède une queue à bord anguleux avec 4/5 de fines barres noires, l’Autour a des hanches larges et une queue dont le bord arrondi présente 3/4 de barres larges. Les longues pattes à doigts fins de l’Épervier diffèrent des pattes courtes à doigts trapus de l’Autour. L’Épervier a aussi un cou plus court, une poitrine moins saillante ainsi que des ailes proportionnellement plus courtes alors que ceux de l’Autour s’avèrent plus imposants.

Quant au jeune Épervier, plus brun que l’adulte, il se distingue également par la forme plus irrégulière des rayures transversales de sa poitrine.

© Desbordes

© Dessin d’Epervier d’Europe mâle, François Desbordes.

L'Épervier d’Europe fait partie des quarante-sept espèces du genre Accipiter, pour la plupart des oiseaux chasseurs de zones boisées ou broussailleuses.

Fier chasseur et habile voltigeur

L’Épervier d’Europe affectionne des milieux très variés et ne craint pas la présence de l’homme. Il pourra donc élire aussi bien des clairières forestières qu’un environnement où les boisements alternent avec les zones agricoles, et pourquoi pas le milieu urbain ou semi-urbain.

La surface de son espace vital, de 6 à 10 km2, doit offrir un relief et une végétation diversifiés : il possède un territoire de chasse qui ne doit être ni un boisement trop compact, ni un vaste espace découvert, hormis en montagne. Ce territoire change souvent en fonction des saisons. Ainsi, pendant la période de reproduction, ce sera plutôt un milieu boisé ; en hiver, généralement des milieux plus ouverts. Pendant la période de reproduction, le rapace défend en plus une aire de nidification, bien distincte de son territoire de chasse.

En vol, l’Épervier n’est pas un spécialiste du vol stationnaire. Non, il alterne les courts planés et quelques battements rapides.

Et c’est posé à la verticale sur la branche dégagée d’un arbre, sur un lampadaire ou caché dans une haie que l’oiseau attend ses proies, scrutant les alentours. Il a en effet ses postes d’observation favoris. Sinon, dans les airs, il parcourt discrètement son territoire en longeant la lisière des bois, les haies, les buissons, les constructions. Bref, l’Épervier suit le relief, il épouse, ombre rapide et silencieuse, chaque saillie du terrain.

© P.Richard

© P. Richard / LPO-IDF

Courses-poursuites

Expert de l’attaque par surprise, l’Épervier d’Europe fait aussi preuve d’une exceptionnelle persévérance. De ces deux éléments dépend la réussite de ses attaques.

Une fois la proie repérée, il se lance dessus, serres projetées en avant, et la saisit au vol, au sol ou même à l’intérieur d’un buisson. Mais s’il manque sa proie – et c’est souvent le cas –, l’Épervier reprend son envol et la poursuit sans relâche dans les moindres recoins, avec un tel acharnement et une telle concentration que, ne remarquant pas les obstacles à temps, il peut même en payer de sa propre vie. De la sorte, malgré une remarquable dextérité, toutes ses tentatives ne sont pas couronnées de succès.

On entend peu l’Épervier d’Europe : généralement silencieux en dehors de la période de nidification, il reste dans tous les cas très discret, y compris près du nid lorsqu’il annonce l’arrivée du repas. Son cri habituel est un rapide caquètement qui peut varier légèrement : kyukyukyukyukyu ou kikikikikikiki.

Mais les cris de ses proies ne sont pas moins intéressants. Car, une fois le danger perçu, les oiseaux, s’ils sont nombreux, peuvent alors adopter une véritable stratégie sonore pour brouiller les repères de leur poursuivant. Alors que le prédateur traverse leur groupe, les oiseaux placés sur son chemin vont rester muets tandis que ceux situés plus à l’écart vont crier fort et s’envoler lorsqu’il passe, moins fort quand ce danger s’éloigne. De cette manière, les proies, avec des sons puissants et provenant de directions diverses, sont capables de compliquer la tâche de l’Épervier pour isoler une proie.

Une fois qu’une proie a été saisie, l’Épervier d’Europe l’emmène à couvert, sur l’un de ses postes destinés à la préparation de la prise et qui peut se situer sur un tronc d’arbre, un rocher, un monticule ou même à terre. Là, il plume le fruit de sa capture. D’ailleurs, les endroits où l’oiseau procède à cette activité sont visibles aux plumes, pattes, becs et autres pelotes laissés là par l’Épervier. Enfin, l’oiseau déchiquette sa proie avant de la manger à terre. Le nom latin de l’Épervier, du reste, vient du verbe accipitro, qui signifie déchiqueter.

© Dessin Evervier

Épervier d'Europe © Dessin de Léa Schlemmer.

Au menu : passereaux agrémentés de petits mammifères

Au menu de l’Épervier d’Europe figurent en premier lieu les oiseaux de petite taille.

Il déguste, par ordre de préférence : Moineau domestique, Grive musicienne, Pinson des arbres, Alouette des champs, Bruant jaune, Fauvette grisette, Mésange charbonnière, Hirondelle rustique, Merle noir, Étourneau sansonnet, Pipit des arbres, Verdier d’Europe, Rougegorge familier, Fauvette des jardins ou encore Mésange bleue.

L’adulte ingère en général l’équivalent de deux passereaux par jour, ce qui représente, pour un mâle, un total de 80 grammes environ. Mais la taille des proies dépend du sexe de l’Épervier. Tandis que les mâles se nourrissent plutôt de petits passereaux comme le Moineau domestique, le Pinson des arbres, le Rougegorge familier ou encore les hirondelles, les femelles ont tendance, du fait de leur plus grande taille, à chasser des proies plus grosses comme les pigeons ou les grives. De cette façon, les partenaires se font moins concurrence sur leur territoire pendant la période de reproduction.

L’Épervier d’Europe se nourrit donc assez logiquement des espèces les plus communes.

Il peut aussi se nourrir d’autres animaux, en fonction de sa région, surtout en hiver où, en plus des moineaux qu’il privilégie encore davantage, il chasse de petits mammifères.

Le nom anglais de l’Épervier d’Europe ne semble donc pas usurpé puisqu’il est appelé Sparrow hawk, c’est-à-dire le faucon des moineaux.

De plus, dans les zones urbaines où sont installées de nombreuses mangeoires fréquentées par les passereaux, les Éperviers viennent souvent se servir.

Quant aux ennemis naturels de l’Épervier d’Europe, ce sont l’Autour des palombes, le Faucon pèlerin ou le Grand-duc mais surtout la Corneille noire et la Martre, très friandes de ses oeufs et de ses oisillons.

© V.Ferriot

© V. Ferriot / LPO-IDF

Construction neuve, matériaux recyclés acceptés

Le second lieu de vie de l’Épervier est son aire de refuge ou de nidification, qui doit préserver sa discrétion tout en lui assurant visibilité et facilités de circulation. Ce sera donc de préférence un ensemble boisé constitué d’arbres hauts laissant de l’espace disponible entre les branches et le sol. Les forêts âgées sont privilégiées.

Les Éperviers, qui peuvent vivre jusqu’à seize ans, ne se reproduisent le plus souvent qu’à partir de leur deuxième ou troisième année.

Habituellement, l’Épervier d’Europe passe la nuit contre le tronc d’un arbre haut ou dans des branchages touffus.

Mais en avril, une fois le couple formé, la paire choisit un emplacement situé entre 4 et 12 mètres au-dessus du sol, près du tronc d’un grand arbre, en général un conifère, et s’attèle à la construction d’un nid. C’est toutefois la femelle qui fournit l’essentiel du travail. En tant que rapace diurne, l’Épervier d’Europe construit un nouveau nid chaque année (les rapaces nocturnes utilisent des nids ou des cavités déjà existants). Néanmoins, il peut tout à fait utiliser les éléments d’un nid précédent pour construire le sien.

En deux à trois semaines, le nid, fait de brindilles, de petites branches sèches et de morceaux d’écorce lâchement enchevêtrés, est achevé. La femelle y pond bientôt 3 à 6 oeufs beiges irrégulièrement tachetés de brun. Comme ceux de tous les accipitridés, l’intérieur des oeufs de l’Épervier d’Europe est teinté de bleu-vert.

La femelle couve les oeufs avec une grande assiduité, à peine interrompue par les repas qu’elle prend non loin de là, avec les proies que le mâle lui apporte. Pendant la couvaison, au mois de mai, la femelle mue. Sa mue est complète et achevée en un mois seulement. La mue du mâle qui, lui, a besoin de voler constamment, s’opère de façon plus progressive, de mai à octobre.

Les oisillons éclosent 35 jours après la ponte, au début du mois de juin. Le père d’abord, puis les deux parents se mettent alors à chasser pour leur progéniture. Tous deux rapportent les proies mais seule la femelle sait préparer et déchiqueter ces dernières pour les rendre consommables par les poussins.

Lors de la couvaison et des premiers jours des jeunes, le mâle chasse le plus souvent assez loin du nid. C'est pourquoi l'on peut voir des passereaux nicher en toute tranquillité près du nid de leur prédateur.

Les jeunes ne salissent pas le nid : ils projettent leurs fientes loin de celui-ci. Au bout d’un mois, ils sont capables de voler et s’éloignent de plus en plus de l’aire, apprennent à chasser. En août, ils sont indépendants.

Pour le couple, dont l’unique nichée de l’année est achevée, la vie reprend alors son cours, en solitaire.

© M.Sitterlin

Un jeune au nid © M. Sitterlin / LPO-IDF

Répartition

Dans le monde

L’Épervier d’Europe est, comme son nom l’indique, présent dans toute l’Europe. Mais pas seulement. Il est présent sur tout le continent eurasien, de la péninsule ibérique à l’ouest au Japon à l’est, de la Russie au nord à l’Inde au sud, ainsi que dans une partie de l’Afrique.

Dans la partie nord de leur aire de répartition, ces oiseaux sont migrateurs. Ce sont les populations des pays scandinaves et de la Russie qui migrent vers le sud en direction, pour la plupart, de l’Europe du Sud ou, plus rarement, de l’Afrique. Ils viennent alors se joindre aux populations qui y résident toute l’année.

La population totale, estimée à un million de couples, est actuellement stable. Non menacé au niveau mondial, il est donc classé dans la catégorie « préoccupation mineure » par l’UICN1.

En Europe, les couples d’Éperviers sont estimés entre 137 000 et 190 000 couples, sans compter la Turquie et la Russie, cette dernière en accueillant de 160 000 à 180 0002.

En France

Dans notre pays, qui compte 20% de la population européenne (26 000 à 42 600 couples)3, l’Épervier d’Europe est bien présent et peut se rencontrer dans toutes les régions. C’est la sous-espèce nominale Accipiter nisus nisus. En Corse, on trouve l’une des six autres sous-espèces d’Épervier d’Europe connues dans le monde : Accipiter nisus wolterstorffi. En France, l’Épervier est généralement sédentaire. Toutefois, dans l’est ou les zones montagneuses, il peut lui arriver de migrer vers le sud en cas d’hiver rigoureux : il est alors ce que l’on appelle un migrateur partiel.

La France accueille aussi des Éperviers qui, en provenance d’Europe du Nord, viennent profiter, le temps de l’hiver, de températures plus clémentes. L’Épervier d’Europe y est donc assez commun à cette saison.

En Île de France

Il est présent toute l’année dans la région. La population est estimée entre 400 et 600 couples4 dont la répartition s’avère contrastée malgré une nidification constatée dans l’ensemble de la région.

On le rencontre rarement dans les secteurs de grandes cultures du bassin parisien, peu favorables à la chasse et à la nidification.

On le trouve en revanche en effectifs importants dans les forêts de Fontainebleau et de Rambouillet.

Malgré son affinité forestière, il sait aussi profiter des espaces boisés les plus sommaires comme certaines berges encore boisées de la Seine, les îles de la Marne et les parcs de la Petite Couronne. Et, puisque l’espèce s’est installée dans les villes européennes et françaises (Londres, Lyon, Marseille, etc.), elle a également choisi Paris et ses parcs pour vivre : en 2008, un nid a même été trouvé dans un merisier de la petite parcelle boisée d’un hectare située entre les tours de la Bibliothèque nationale de France, parcelle également prisée par l’une de ses proies, les étourneaux !

© Répartition

Carte de nidification de l’Epervier d’Europe Accipiter nisus en Île-de-France (issue de l’Atlas des oiseaux nicheurs d’Ile-de-France, 2009-2014).
En rouge les nicheurs certains, en orange les nicheurs probables et en jaune les nicheurs possibles. Les cercles concentriques donnent une idée des effectifs nicheurs par maille du quadrillage : de 1 à 10 couples pour les petits cercles, de 11 à 100 pour les plus grands cercles, des losanges lorsqu’il n’y a pas eu de dénombrement.

© J.Lejeune

© J. Lejeune / LPO-IDF

Mais afin de mieux comprendre ces chiffres et de les nuancer, un peu d’histoire ne semble pas inutile…

Une menace historique : les produits toxiques

Durant les années 50 à 90, les pesticides comme le DDT, largement utilisés en agriculture, ainsi que les produits à usage domestique, ont causé d’importants dommages sur les populations de rapaces. En effet, comme tous les êtres vivants placés au sommet de la chaîne alimentaire, les rapaces sont particulièrement vulnérables et font partie des espèces les plus exposées aux intoxications.

C’est ainsi que, dans les années 50 à 70, l’Épervier d’Europe a vu ses populations dangereusement décliner.

L’interdiction ou la diminution de l’utilisation des produits toxiques a permis à l’Épervier de reprendre du terrain, mais la partie n’est pas gagnée pour autant.

Sur la période 2002-2018, grâce aux autopsies qui ont pu être pratiquées par la LPO et ses partenaires sur plus de 700 rapaces, il ressort que 32% des oiseaux ont été empoisonnés et qu’au moins 44% ont été exposés à des produits toxiques5. Aujourd’hui encore, l’empoisonnement apparaît donc comme la première cause de mortalité des rapaces lorsque celle-ci a pu être identifiée.

D’autres menaces bien actuelles pèsent sur l’Épervier, comme la chasse, les actes de malveillance, – cet oiseau a mauvaise réputation alors que, chasseur solitaire, il puise dans les espèces les plus répandues –, la destruction de son habitat et surtout la réduction de la biodiversité conduisant à la raréfaction de ses proies.

Ainsi, à moins d’une adaptation importante et rapide de l’Épervier d’Europe à toutes ces données, les conditions d’un réel accroissement de l’espèce ne semblent pas réunies.

C’est pourquoi, pour les étudier, les suivre, les surveiller et aussi mieux les protéger, la LPO a mis en place des outils spécifiques aux rapaces tels que l’Observatoire rapaces (nom de l’enquête nationale annuelle de suivi des rapaces : http://observatoire-rapaces.lpo.fr/) et a, récemment, déposé auprès de la Commission européenne une demande de projet LIFE – et donc de financement – consacré à la prévention et à la lutte contre la menace toxique qui pèse sur les rapaces.

Autant d’outils qui permettront de réagir plus rapidement en faveur de la conservation des rapaces.

© L.Didion

© L. Didion / LPO-IDF

Le saviez-vous ?

Chez certains rapaces, l’ossature est moins lourde que le plumage : c’est le cas de l’Épervier d’Europe.

D’une part, chez une telle espèce dont le mode de vie demande agilité et rapidité, le squelette doit être léger tout en devant endurer les vols à grande vitesse et résister aux chocs violents lors de la frappe des proies.

D’autre part, le squelette doit être très fin tout en restant assez souple et robuste pour supporter la puissante musculature nécessaire au vol.

C’est ainsi que le squelette d’un Épervier mâle ne représente que 11% de son poids total !

Bibliographie

Ouvrages

  • P. Cabard, B. Chauvet (1995), L’étymologie des noms d’oiseaux : origine et sens des noms des oiseaux d'Europe. Éveil éditeur, 208 p.
  • Centre ornithologique d’Île-de-France (CORIF), Atlas des oiseaux nicheurs d’Île-de-France, 2009-2014. 203 p.
  • M. Constantine, K. Mullarney, G. Lesaffre (2008), La voix des oiseaux : une nouvelle approche des cris et des chants. Delachaux et Niestlé, 192 p. et 2 CD.
  • V. Dierschke (2017), 440 oiseaux. Delachaux et Niestlé, 256 p.
  • P. J. Dubois (2000), Inventaire des oiseaux de France : avifaune de la France métropolitaine. Nathan, 397 p.
  • P. D. Frost (2007), Oiseaux de proie : ces majestueux chasseurs du ciel. Parragon Books Ltd, 256 p.
  • P. Géroudet (1984), Les rapaces diurnes et nocturnes d'Europe. Delachaux et Niestlé, 426 p.
  • N. Issa, Y. Muller (2015), Atlas des oiseaux de France métropolitaine. Delachaux et Niestlé, 1408 p.
  • P. Le Maréchal, G. Lesaffre, J. Chevallier (2000), Les oiseaux d'Île-de-France : l'avifaune de Paris et de sa région. Delachaux et Niestlé, 343 p.
  • LPOInfo France n°63 du 2e semestre 2019.
  • F. Malher, G. Lesaffre, M. Zucca, J. Coatmeur (2010), Oiseaux nicheurs de Paris : un atlas urbain. Delachaux et Niestlé, 239 p.
  • J. Parry-Jones (1997), La vie des rapaces. Gallimard, 59 p.
  • J. de Sart, J.-M. Winants (1994), Les rapaces diurnes. Casterman, 43 p.
  • L. Svensson, K. Mullarney, D. Zetterström (2010), Le guide ornitho : le guide le plus complet des oiseaux d'Europe, d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient, 900 espèces. Delachaux et Niestlé, 446 p.

Sites internet

Article rédigé par Marie-Beatrice Billault

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1. Liste rouge des espèces menacées en France de l’UICN (Union Internationale pour la Conservation de la Nature) : https://uicn.fr/wp-content/uploads/2016/09/Liste-rouge-Oiseaux-de-France-metropolitaine.pdf

2. L’Observatoire rapaces de la LPO : http://observatoire-rapaces.lpo.fr/index.php?m_id=20057

3. L’Observatoire rapaces de la LPO : http://observatoire-rapaces.lpo.fr/index.php?m_id=20057

4. Atlas des oiseaux nicheurs d’Île-de-France, 2009-2014. Centre ornithologique d’Île-de-France.

5. LPOInfo France n°63 du 2e semestre 2019, p. 5.